



Vous savez quoi ? Avant les ordinateurs et les tablettes, les gens écrivaient avec… une machine à écrire ! C’était comme un clavier d’ordi, sauf que quand on appuyait sur une touche, ça tapait directement une lettre sur la feuille avec de l’encre. Pas de "supprimer” ni de “copier-coller”, il fallait faire super attention.
Les premières machines datent du 19ᵉ siècle. Elles étaient énormes et très lourdes. Petit à petit, elles sont devenues plus petites, plus rapides et plus faciles à utiliser. Dans les années 1980, elles ont presque disparu, remplacées par les ordinateurs.
Moi je trouve ça marrant : on est passé du bruit “clac clac clac” des touches à l’écran silencieux de nos ordis. Mais la machine à écrire, ça reste une invention géniale, parce que c’était la première fois qu’on pouvait écrire vite et lisiblement, comme un pro !
Je me suis toujours demandée pourquoi le ciel n’était pas vert ou violet… et en fait, c’est à cause de la lumière du soleil !
La lumière paraît blanche, mais en vrai elle est faite de plein de couleurs mélangées. Quand elle traverse l’air, les petites particules de l’atmosphère font rebondir surtout la couleur bleue, qui se disperse partout. C’est pour ça qu’on voit le ciel bleu la journée.
Et le soir, au coucher du soleil, la lumière traverse plus d’air. Alors le bleu part et c’est l’orange et le rouge qui prennent le dessus. C’est pour ça que les couchers de soleil sont si beaux !
Moi je trouve ça magique que la science puisse expliquer quelque chose qu’on voit tous les jours sans y penser.




J’ai lu Charlie et la chocolaterie et j’ai adoré !
C’est l’histoire d’un garçon pauvre, Charlie, qui gagne un ticket d’or pour visiter la fabrique de chocolat de Willy Wonka. Dedans, il y a des rivières de chocolat, des bonbons magiques et même des écureuils qui ouvrent les noix !
Ce que j’ai aimé, c’est que les enfants qui étaient méchants ou trop gâtés ont eu des problèmes, mais Charlie, qui était gentil et poli, a été récompensé.
Ce livre m’a donné envie d’aller dans une vraie usine de chocolat. Et si j’y allais, je prendrais une énorme cuillère pour goûter la rivière au chocolat !